Comment en parler ?

La dépendance au sucre est un problème qui parait aisé à abordé. Pourtant, il n’y a peu de sujet qui peuvent créer autant de rancunes et d’innimités que celui-là. En effet, vos proches et vos connaissances prendront pour la plupart très mal ce qu’ils prendront pour une position « anti-plaisir » et moralisatrice.

Quand on a soi-même fait l’expérience d’être libéré du sucre, on souhaite très vite faire la publicité de cette découverte et l’on voudrait que tous ses proches connaissent un tel bohneur et arrêtent de s’abimer la santé sans le savoir.

Ce sentiment doit être proche de celui que ressentent ceux qui ont rencontré Dieu . Toujours est-il, que très enthousiaste, on se jête sur les gens que nous aimons et leur faisons le récit de nos aventures au resultat fantastique.

Et là, stupeur ! Si certains sont dubitatifs, mais réceptifs, d’autres (le plus souvent) le prennent très mal. Ils se sentent agressés dans leurs habitudes, dans leur qualité de vie, dans tout ce qu’ils sont. Les réactions peuvent être très fortes, et parfois mener à des pugilats à l’intérieur de la famille. Le sujet n’est pas pacifique du tout.

Pourquoi ?

Certains disent que comme le sucre est vraiment une dépendance, la peur de manquer prend le dessus et se défend contre les arguments « anti-sucre ». Personnelement, nous pensons que notre culture et notre éducation est véritablement basée sur le sucre. En attaquant ce symbole du plaisir, du bohneur enfantin, de la réussite, on attaque sans le vouloir une certaine raison de vivre. Le sucre est tellement pernicieux et vient tellement en « récompense » du stress, de la difficulté, que l’éliminer revient à casser quelque chose de très important pour les gens.

Comment faire ?

Il arrive que certains de nos proches soient vraiment « dans » le sucre et que nous voudrions l’aider à tous prix. D’abord se dire qu’on ne pourra pas l’aider contre lui. Ne pas insister à outrance. Expliquer les raisons, les expériences, les références que l’on possède, montrer les avantages, mais insister sur le fait qu’il est seul juge.

A la fin, de toute façon, nous n’avons pas le pouvoir de changer les gens, nous pouvons seulement leur dire ce que nous pensons.

Notre conseil est donc de vivre pleinement sa vie sans sucre, mais de ne pas trop insister auprès de ses proches. Il y a un aspect « ne pas faire comme tout le monde » qui dérange, et qui fait penser à une approche sectaire. Pourtant, ce n’est pas du tout le cas, mais préservons nos relations familliales et notre santé, et essayons de communiquer sur le sucre avec retenue.